Description
Propriétés
Sources
Ce médicament contient 15,0 mg de chlorure de benzéthonium par goutte de solution pour pulvérisation nasale pour usage topique. La dose quotidienne totale doit être administrée 2 fois par jour. L'effet du benzène est plus marqué en début de traitement et diminue progressivement à partir du 3ème jour.
L'absorption du benzène peut être altérée chez les sujets atteints de diarrhée, d'hypersensibilité et de cataracte.
Le benzène est également associé à d'autres substances dans le sang, notamment le méthylène-diphényl-p-xylylène (MDPX), la méthylène-diphényl-alkylphénol (MDPA), la phénytoïne, la quinidine, la ciclosporine, le méthotrexate, le cisplatine, l'ibruthenium-oxide bleu (IVUO), le dichlorvant, l'idarubicine, la ciclosporine et le tacrolimus
Des cas de réactions de photosensibilisation (photosensibilité de type réaction indésirable grave à une exposition au soleil ou aux UVA solaires) ont été observés lors de l'emploi de solutions d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration, ainsi que lors de la prise de benzène. Ceci s'applique aussi aux médicaments qui peuvent provoquer de telles réactions, tels que la phénytoïne, la quinidine, la ciclosporine, le méthotrexate, le tacrolimus, le dichlorvant, le méthylène-diphényl-p-xylylène et l'ivabradine.
Deux études épidémiologiques sur des femmes ménopausées ont montré un lien possible avec une augmentation du risque de cancer de l'ovaire associé à l'utilisation prolongée d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration. Une étude prospective a été menée sur 15 923 femmes ménopausées traitées par oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration. Le risque relatif de cancer de l'ovaire chez les femmes traitées par oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration a été estimé à 2,35 (intervalle de confiance (IC) à 95 %) (1,14 à 4,15). Une étude de cohortes a été menée chez 5 369 hommes traités par oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration. Le risque de cancer de l'ovaire était estimé à 1,4 (1,1 à 1,8) pour 1 000 hommes traités par oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration.
Les études épidémiologiques ne permettent pas de conclure avec certitude quant à un lien entre l'utilisation prolongée d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration et le cancer de l'ovaire. Cependant, il convient de garder à l'esprit que les études menées sur des femmes ménopausées n'ont pas été réalisées dans des conditions appropriées. Il n'est pas possible de savoir si la prise prolongée d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration augmente le risque de cancer de l'ovaire. Les études de cohorte n'ont pas été réalisées dans des conditions appropriées pour la population générale. Il est possible que les résultats des études épidémiologiques ne tiennent pas compte de la population générale et qu'ils sous-estiment le risque de cancer de l'ovaire. Les patients atteints de BPCO doivent être informés du risque de cancer de l'ovaire lors de l'utilisation de l'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration.
Interactions
Sans objet.
Notes
- Les gouttes sont à diluer dans une quantité appropriée d'eau avant chaque administration.
- L'administration répétée d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration peut augmenter le risque d'obstruction des voies respiratoires et de pneumonie.
- Le risque de réactions de photosensibilisation ne peut être exclu. Il est donc nécessaire de prendre en considération, lors de l'utilisation d'une solution d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration, les bénéfices attendus pour le patient, le risque potentiel de réactions de photosensibilisation et les risques éventuels de complications en cas de photodéssemillement.
- Les études épidémiologiques ont montré un lien possible avec une augmentation du risque de cancer de l'ovaire associé à l'utilisation prolongée d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration.
- Lors de l'utilisation d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration chez des patients atteints de BPCO, le traitement doit être instauré sous contrôle médical strict. L'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration est réservée aux patients souffrant de BPCO et ne doit pas être utilisée en cas de risque élevé de réaction allergique ou de réaction anaphylactique.
- Il faut être attentif lors de la prescription d'oxygénothérapie à haut débit d'oxygène pour la respiration en présence de : -
- fièvre,
- fièvre élevée ou inexpliquée,
- douleur thoracique,
- toux persistante,
- toux sévère,
- difficultés à respirer,
- inconfort respiratoire,
- inconfort digestif,
- mouvements anormaux des mâchoires,
- déficit moteur et / ou sensoriel,
- mouvements anormaux du visage,
- anomalie des mouvements,
- sentiment général d'inconfort,
- gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge.
Description
Mécanisme d'action
Le métronidazole est un antibiotique bactéricide et antifongique de la famille des nitroimidazoles. Il est actif contre un grand nombre de bactéries pathogènes. Le métronidazole est également actif contre les parasites intestinaux comme les protozoaires tels que les giardias et les cryptosporidies.
Le métronidazole appartient au groupe des nitroimidazoles. Il appartient également à la classe des « antifongiques à large spectre ». Il est utilisé pour traiter les infections fongiques comme les mycoses de la peau et des ongles ou les infections du système urinaire ou de la prostate. Les infections fongiques sont généralement causées par des champignons tels que Candida albicans et les levures telles que Candida.
Dans le cas de la candidose, le métronidazole est utilisé dans le traitement de la candidose vaginale et de la candidose œsophagienne ou oropharyngée.
Le métronidazole appartient à la classe de médicaments appelés agents antifongiques.
C'est un antifongique de la famille des nitroimidazoles.
Posologie
La dose habituelle de métronidazole pour les adultes est de 250 mg à 500 mg par jour en doses fractionnées à prendre au cours d'un repas. En fonction de votre maladie, vous pouvez utiliser la dose quotidienne maximale de 2 g.
La posologie peut varier pour les enfants de 0 à 12 ans :
- Un comprimé à 500 mg est à prendre 1 fois par jour.
- Un comprimé à 250 mg est à prendre 1 fois par jour.
Effets secondaires
Les effets secondaires les plus couramment rapportés sont des nausées, des vomissements, des diarrhées et des céphalées. Dans certains cas, les nausées et les vomissements sont si intenses qu'ils peuvent être difficiles à tolérer. D'autres effets secondaires sont une prise de poids, une éruption cutanée, des vertiges, une sécheresse buccale, une vision trouble, des maux de tête, une somnolence, des difficultés respiratoires, des changements de rythme cardiaque ou une augmentation de la pression artérielle. Dans d'autres cas, il est possible de voir apparaître des effets secondaires tels que des troubles de l'humeur tels que des réactions de type psychotique, une altération de la mémoire ou une altération de la perception. D'autres effets secondaires plus rares mais plus graves peuvent survenir :
- Des réactions allergiques cutanées (éruptions, démangeaisons et gonflements).
- Des réactions allergiques sanguines (anaphylaxie).
- Des réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes pouvant mettre la vie en danger.
Pharmacodynamie
Le métronidazole a une action bactéricide et antifongique. Il agit en détruisant la membrane bactérienne et en empêchant la croissance et la multiplication des bactéries. Il agit également en inhibant la synthèse de certaines protéines bactériennes.
Le métronidazole a une action antibactérienne et antifongique sur les bactéries pathogènes à Gram négatif et à Gram positif. En raison de son spectre antimicrobien, il est utilisé pour le traitement des infections cutanées et des voies respiratoires telles que la syphilis, la gonococcie, la chlamydiose, la trichomonase et le trichomonas vaginal.
Le métronidazole peut également être utilisé pour le traitement de la diarrhée du voyageur ou de la turista chez les personnes en voyage. Il peut également être utilisé pour le traitement des infections fongiques cutanées telles que l'onychomycose.
Pharmacocinétique
La demi-vie d'élimination du métronidazole est de 5 à 6 heures. En raison de sa demi-vie élevée, le métronidazole ne doit être administré que toutes les 8 à 12 heures, même si une infection a été diagnostiquée.
L'administration de la dose recommandée de métronidazole doit être effectuée en une seule prise, le matin ou le soir. Les comprimés doivent être pris avec un grand verre d'eau.
Métabolisme
Le métronidazole est métabolisé dans le foie en métabolites inactifs qui sont excrétés par les reins.
Le métronidazole est excrété principalement sous forme de métabolites (environ 90 %). L'excrétion urinaire du métronidazole est faible. L'élimination se fait principalement par les reins, avec une diminution de l'élimination rénale de la substance active.
Le métronidazole peut être éliminé dans les urines jusqu'à environ 8 heures après la prise du médicament avec un taux de 6 à 10% du total de la dose administrée. La demi-vie d'élimination moyenne est de 12 à 14 heures.
Ce médicament doit être pris au moins 30 minutes avant le premier repas ou le premier contact sexuel. L'administration de métronidazole peut être envisagée au moins 2 heures après la prise de la dernière dose.
Dosage
En fonction du profil de l'utilisateur, la posologie peut être administrée :
- Enfant de moins de 12 ans : une seule dose.
- Adulte : 1 ou 2 comprimés à 250 ou 500 mg.
Le métronidazole doit être administré de préférence en doses fractionnées.
Mode d'administration
Il est recommandé de prendre le médicament par voie orale avec un grand verre d'eau. La dose quotidienne peut être réduite à 150 mg en cas d'intolérance digestive.
Contre-indications
Les effets secondaires sont généralement légers et généralement réversibles. Cependant, il y a des effets secondaires qui peuvent avoir un impact plus important sur la santé. Ceux-ci comprennent les effets indésirables de la fonction hépatique tels que la jaunisse et la réduction du nombre de cellules du foie et une diminution de la fonction hépatique pouvant entraîner une insuffisance hépatique. D'autres effets indésirables plus graves comprennent des réactions cutanées graves et des réactions allergiques sévères.
Interactions médicamenteuses
L'utilisation concomitante de métronidazole et d'autres médicaments tels que les antibiotiques à large spectre ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peut entraîner une augmentation des effets secondaires du métronidazole. Cela peut provoquer des réactions allergiques et des problèmes rénaux avec le métronidazole. Les AINS sont des médicaments qui peuvent augmenter le risque de développer des ulcères gastriques. L'utilisation concomitante d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peut également entraîner une aggravation des symptômes tels que la nausée, les vomissements, la diarrhée, la fièvre et les frissons. L'utilisation concomitante de métronidazole et de cimétidine ou de cimétidine peut entraîner une augmentation de la concentration sérique du métronidazole et donc une augmentation des effets secondaires du métronidazole.
L’
otite, aussi appelée syndrome dePasternik (septicémie de Pasternik), est une maladie infectieuse d’origine bactérienne qui se manifeste par une inflammation de l’oreille interne.Son évolution est brutale, pouvant amener à une perforation tympanique, une acouphène ou une otorrhée (écoulement de liquide par le conduit auditif externe).
La durée de la symptomatologie dépend de la cause de l’otite et varie de quelques jours à quelques semaines.
Les signes de la syndrome de Pasternik sont principalement les suivants :
- une fièvre persistante 48 h après la survenue des symptômes : fièvre ≥ 38 °C et pyélonéphrite aiguë (acidose métabolique en cas d’otite à chlamydiose ou d’atteinte otologique due à Bordetella ).
- de la surdité (atteinte de l’audition, pouvant aller jusqu’au bruit)
- dépression (perte de la joie de vivre)
- tension artérielle (troubles de la tension artérielle)
- perforation tympanique (perforation du tympan)
- des déchirures des membranes séreuses du tympan (perforation tympanique) La est plus rare chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les patients atteints de pathologies organiques sévères.








